La location courte durée consiste à louer un logement meublé à la nuitée ou à la semaine, sous le statut de meublé de tourisme. Nous l'opérons pour vous à Annecy, Perpignan et Toulouse : mise en marché, tarification, accueil et coordination du ménage, pendant que vous restez propriétaire et encaissez vous-même vos loyers.
La location courte durée désigne la mise à disposition d'un logement entièrement meublé pour de courts séjours, facturés à la nuitée ou à la semaine, à une clientèle de passage : touristes, voyageurs d'affaires, séjours étudiants ou hospitaliers. Juridiquement, le bien relève alors du meublé de tourisme, un régime distinct de la location nue ou de la location meublée classique louée à l'année.
Deux caractéristiques la définissent. D'abord la rotation : plusieurs occupants se succèdent, chaque départ déclenchant un ménage et une remise en état. Ensuite la tarification variable : le prix d'une nuit change selon la saison, le jour de la semaine et la demande locale, là où une location classique repose sur un loyer mensuel fixe. C'est ce fonctionnement, plus proche de l'hôtellerie que du bail d'habitation, qui explique à la fois son revenu potentiel plus élevé et sa gestion plus lourde.
La location meublée courte durée n'est pas libre partout. Depuis la loi Le Meur, les communes disposent de leviers étendus pour l'encadrer : déclaration en mairie avec numéro d'enregistrement, autorisation de changement d'usage dans les zones tendues, quotas de nuitées pour une résidence principale, voire quotas d'autorisations par quartier. La copropriété peut, elle aussi, restreindre ou interdire cet usage dans son règlement.
Autrement dit, le premier travail sur un projet de location courte durée meublé n'est pas commercial mais réglementaire : vérifier que le bien peut réellement être exploité en meublé de tourisme, dans sa commune et dans son immeuble. Nous détaillons ces règles, ville par ville, sur notre page dédiée à la réglementation du meublé de tourisme en 2026. Un projet qui ignore cette étape s'expose à une remise en cause pure et simple de l'activité.
La courte durée affiche souvent un chiffre d'affaires supérieur à un loyer classique. L'écart est réel, mais il se resserre nettement une fois les charges déduites, et il n'a rien d'automatique. Voici les vrais points de bascule :
Pour chiffrer précisément l'écart sur un bien donné, appuyez-vous sur notre méthode complète de calcul de rentabilité en courte durée, du chiffre d'affaires au revenu net réel.
Comprendre le meublé de tourisme est une chose ; l'exploiter au quotidien en est une autre. C'est le rôle de notre conciergerie, présente à Annecy, Perpignan et Toulouse uniquement. Concrètement, nous prenons en charge la partie opérationnelle : création et optimisation des annonces, tarification dynamique, gestion du calendrier, communication avec les voyageurs, accueil et coordination des états des lieux, organisation du ménage et suivi de la qualité. Vous choisissez le bien, vous le meublez, vous en restez pleinement propriétaire et vous en pilotez la stratégie.
Notre rémunération est une commission de 15 % pendant la phase de lancement, réservée aux 5 premiers propriétaires par ville, puis 20 %, calculée sur les revenus de la location ; et le propriétaire encaisse lui-même ses loyers, car nous n'encaissons jamais à sa place. Ce non-encaissement est ce qui rend le service licite sans carte de gestion : les fonds ne transitent pas par nous. Sans engagement de durée, avec un préavis de 30 jours et aucune commission les mois sans réservation. Découvrir notre conciergerie clé en main.
Un poste mérite d'être isolé, car il est source de confusion chez la plupart des conciergeries : le ménage. Chez nous, il est calculé à l'heure et facturé au voyageur au titre des frais de ménage, linge inclus : 25 €/h à Toulouse et 27 €/h à Annecy. Il n'est donc jamais prélevé sur vos fonds propres, ni compris dans le pourcentage de commission — et, comme vos loyers, c'est vous qui l'encaissez et le réglez, jamais nous à votre place.
La distinction est importante pour votre calcul : la commission de gestion (15 puis 20 %) et les frais de ménage sont deux flux séparés. Un prestataire qui annonce un pourcentage « tout compris » gonfle en réalité sa commission pour absorber un coût qui, chez nous, reste transparent et supporté par le séjour. La taxe de séjour, elle, est collectée en plus auprès du voyageur puis reversée à la commune : elle ne réduit pas votre revenu.
Un ordre de grandeur, à partir d'un dossier anonymisé et volontairement prudent, jamais une promesse. Un T2 meublé dans une ville que nous opérons, correctement autorisé et situé, ouvert à la location environ 300 nuits par an :
Ces chiffres sont un repère méthodologique, pas un engagement : ils s'effondrent si l'autorisation manque, si l'emplacement déçoit ou si la saison est mauvaise. C'est précisément pour cela que nous refusons d'annoncer un taux d'occupation ou un revenu garanti, et que nous préférons construire un calcul propre à votre bien.
Pour lever toute ambiguïté sur notre rôle : nous sommes un prestataire de services opérationnels, pas un intermédiaire immobilier. Nous n'achetons, ne vendons, ne recherchons et ne signons rien à votre place. Le propriétaire choisit son bien, décide de sa mise en location, fixe le cadre et reste seul titulaire des revenus, qu'il encaisse directement. Notre travail se limite à l'analyse, à la coordination et à la gestion opérationnelle de la location courte durée.
Cette frontière n'est pas cosmétique : c'est elle qui rend le service licite sans carte de gestion, puisque aucun loyer n'est encaissé pour votre compte. Si votre besoin bascule vers la stratégie, la fiscalité approfondie ou l'arbitrage entre gérer soi-même et déléguer, notre marque sœur Immobilier Solutions traite ces sujets en profondeur, notamment sur sa page conciergerie et location courte durée. Pour toute question sur notre service opéré, écrivez-nous à contact@immobilier.solutions.
C'est la mise à disposition d'un logement meublé pour de courts séjours, facturés à la nuitée ou à la semaine, à une clientèle de passage. Le bien relève alors du statut de meublé de tourisme, distinct de la location nue ou de la location meublée louée à l'année. Elle se caractérise par la rotation des occupants et une tarification qui varie selon la saison et la demande.
Souvent oui en chiffre d'affaires, mais l'écart se resserre après charges et impôt, et il n'a rien d'automatique. Sur un bien bien situé et autorisé, le revenu net peut être supérieur de l'ordre de 30 à 60 %, sans aucune garantie. La courte durée coûte plus cher à exploiter et supporte un risque réglementaire réel : là où l'autorisation manque ou où l'occupation déçoit, la longue durée redevient plus avantageuse.
Cela dépend de la commune et de la copropriété. Depuis la loi Le Meur, les mairies peuvent exiger une déclaration avec numéro d'enregistrement, une autorisation de changement d'usage en zone tendue, ou imposer des quotas de nuitées et d'autorisations. Le règlement de copropriété peut aussi restreindre l'usage. Vérifier ce cadre est la toute première étape d'un projet, avant tout calcul de revenu.
Notre commission est de 15 % pendant la phase de lancement, réservée aux 5 premiers propriétaires par ville, puis de 20 %, calculée sur les revenus de la location. Le propriétaire encaisse lui-même ses loyers : nous n'encaissons jamais à sa place, ce qui rend le service licite sans carte de gestion. Le service est sans engagement, avec un préavis de 30 jours et aucune commission les mois sans réservation.
Non. Le ménage est calculé à l'heure et facturé au voyageur au titre des frais de ménage, linge inclus : 25 €/h à Toulouse et 27 €/h à Annecy. Il n'est jamais prélevé sur vos fonds propres ni compris dans le pourcentage de commission. La commission de gestion et les frais de ménage sont deux flux séparés et transparents.
Nous opérons uniquement à Annecy, Perpignan et Toulouse. Ce sont trois marchés que nous connaissons directement, avec des dynamiques différentes : Annecy très saisonnière et touristique, Toulouse plus régulière car portée par la clientèle d'affaires et étudiante, Perpignan avec ses propres contraintes de copropriété. Nous préférons couvrir ces villes en profondeur plutôt que promettre une présence nationale.