Vous cherchiez Immocitiz ? Un fait public mérite d'être connu avant tout engagement : d'après ses informations légales publiques (BODACC, societe.com), la société Immocitiz, créée en 2016 et spécialisée dans l'investissement locatif clé en main, a fait l'objet d'une liquidation judiciaire ouverte par le tribunal de commerce de Nantes le 18 octobre 2023, la date de cessation des paiements étant fixée au 14 septembre 2023. Si vous préparez un projet locatif, la question centrale devient la solidité de votre partenaire : sera-t-il encore là dans dix-huit mois pour livrer le bien, suivre les travaux et assurer la mise en location ? Cette page rappelle les faits vérifiables, explique ce qu'ils révèlent du modèle économique du secteur, liste les questions à poser avant de confier votre projet, puis présente la manière dont Clé en Main travaille : honoraires au succès, garanties écrites et sélection par la donnée.
Immocitiz était une plateforme d'investissement locatif clé en main, créée en 2016 et basée à Vertou, près de Nantes. D'après ses informations légales publiques, elle a fait l'objet d'une liquidation judiciaire ouverte le 18 octobre 2023 par le tribunal de commerce de Nantes, avec une cessation des paiements fixée au 14 septembre 2023. La procédure était toujours ouverte au moment de la rédaction de cette page. Ces éléments sont des faits publics, consultables sur le BODACC et sur les registres légaux, et ils ne préjugent en rien de la qualité du travail réalisé auparavant par ses équipes. Pour connaître la situation exacte de la société au moment où vous lisez ces lignes, le réflexe le plus fiable reste de consulter ses informations légales à jour sur le BODACC ou Infogreffe, comme pour n'importe quel prestataire à qui vous envisagez de confier un projet.
Immocitiz n'est pas un cas isolé. Le secteur de l'investissement locatif accompagné a connu plusieurs défaillances : Masteos, placée en redressement judiciaire en janvier 2024 puis reprise par le groupe Novaxia en mars 2024, et Bevouac, en liquidation judiciaire en 2025. Pour un investisseur, l'enseignement est concret. Si votre prestataire s'arrête alors que votre acte authentique est déjà signé, le bien vous appartient et cette propriété n'est pas remise en cause. Le risque porte sur les prestations payées d'avance et non encore livrées : suivi de travaux, mise en location, gestion. Les acomptes versés deviennent alors des créances difficiles à recouvrer, et les chantiers engagés restent à reprendre. C'est pourquoi le stade du projet et le moment où vous payez comptent autant que le nom de l'enseigne.
Sans préjuger des causes propres à chaque entreprise, ces épisodes éclairent une fragilité structurelle. La plupart des acteurs du locatif clé en main se rémunèrent par des honoraires perçus une seule fois, au moment de la transaction. Ce revenu ponctuel doit financer toute la chaîne : recherche des biens, visites, suivi des travaux, mise en location. Pour équilibrer ses comptes, un tel modèle exige un flux constant de nouveaux dossiers signés. Tant que le marché est porteur, la mécanique fonctionne. Quand le volume de transactions ralentit, comme lors du blocage du crédit de 2023 à 2025, les revenus chutent immédiatement alors que les coûts de structure demeurent. Une organisation dimensionnée pour la croissance devient alors difficile à soutenir. La leçon pour l'investisseur est simple : le modèle économique de votre prestataire conditionne sa capacité à être encore présent quand votre bien sera loué et que vous aurez encore besoin de lui.
Avant de signer, posez quatre séries de questions. La solidité d'abord : depuis quand la société existe-t-elle, ses informations légales publiques sont-elles saines, peut-elle présenter des opérations récentes et documentées ? Les garanties ensuite : le budget travaux est-il ferme et écrit au contrat, ou simplement estimé à l'oral ? Que se passe-t-il en cas de dépassement ? Les fonds surtout : qui porte l'argent du projet ? Dans un montage sain, vous restez l'unique signataire de l'acquisition et le prix du bien transite par le notaire, jamais par le prestataire ; méfiez-vous des acomptes importants versés très en amont pour des prestations non encore réalisées. Les honoraires enfin : sont-ils dus au succès, à la signature de l'acte authentique, ou exigés dès le début de la recherche ? Un prestataire payé avant le résultat n'a pas le même alignement d'intérêts qu'un prestataire payé au résultat.
Une partie de la réponse à la fragilité du secteur tient à l'outillage. Chez Clé en Main, la recherche de biens ne repose pas sur des visites d'opportunité : notre moteur d'analyse passe en revue plus de 100 000 annonces par mois pour ne retenir que les biens compatibles avec un objectif de rentabilité nette de 7 à 10 % (un objectif de travail, jamais une promesse de résultat). Cette approche a deux effets. Pour vous, elle élargit le champ de recherche bien au-delà de ce qu'une équipe peut couvrir manuellement, et elle objective la sélection : chaque bien proposé est justifié par des chiffres, pas par la nécessité de conclure une vente. Pour nous, elle allège la structure de coûts : moins de temps passé sur des biens médiocres, plus de temps consacré aux dossiers qui aboutissent. C'est aussi cela, la solidité : un fonctionnement qui ne dépend pas d'un volume massif de dossiers pour équilibrer ses charges.
Clé en Main est un accompagnement à taille humaine, fondé par Coline Clapes. Vous êtes accompagné de la recherche du bien à sa mise en location, et vous restez seul décideur et unique signataire à chaque étape : le prix d'acquisition transite par le notaire, comme pour toute transaction immobilière. Les honoraires s'élèvent à 3 % du prix du bien, avec un minimum de 6 500 euros, et ils sont dus uniquement au succès, à la signature chez le notaire. Aucune somme n'est exigée tant que le projet n'aboutit pas : si la recherche ne débouche sur aucun bien qui vous convienne, vous ne devez rien. Deux garanties figurent en outre noir sur blanc dans votre contrat : la Garantie Prix Ferme, qui fixe un budget travaux définitif et neutralise le risque de dérive de chantier, et la Garantie Loyers Impayés, qui protège vos revenus une fois le bien loué. Ces engagements écrits répondent directement aux questions posées plus haut : les fonds ne sont pas portés par le prestataire, les honoraires suivent le résultat, et chaque promesse orale existe aussi sous forme contractuelle.
D'après ses informations légales publiques, Immocitiz a fait l'objet d'une liquidation judiciaire ouverte le 18 octobre 2023 par le tribunal de commerce de Nantes, avec une cessation des paiements au 14 septembre 2023. Pour connaître la situation exacte de la société au moment où vous lisez ces lignes, consultez le BODACC ou Infogreffe à partir de sa dénomination : c'est la source officielle et à jour.
En cas de liquidation judiciaire, les créanciers doivent en principe déclarer leur créance au mandataire liquidateur, généralement dans un délai de deux mois à compter de la publication au BODACC. Si vous avez versé des fonds ou signé un mandat sans que la prestation soit livrée, rapprochez-vous du mandataire désigné et, si besoin, d'un professionnel du droit. Cette page ne constitue pas un conseil juridique : elle vous oriente vers les bons interlocuteurs.
Clé en Main propose un accompagnement complet, de la recherche du bien à sa mise en location, comme le proposait Immocitiz. La différence tient au modèle : une structure à taille humaine, un moteur d'analyse qui passe en revue plus de 100 000 annonces par mois, des honoraires dus uniquement au succès (3 % du prix, minimum 6 500 euros, à la signature notaire) et deux garanties écrites au contrat, la Garantie Prix Ferme et la Garantie Loyers Impayés. Vous restez seul décideur et unique signataire de votre acquisition.
Quatre vérifications rapides. Consultez ses informations légales publiques : ancienneté, comptes déposés, éventuelles procédures en cours. Demandez des opérations récentes et documentées, pas seulement des exemples de vitrine. Exigez la version écrite de chaque garantie annoncée à l'oral. Enfin, regardez le moment de la facturation : des honoraires dus au succès, à la signature de l'acte, limitent votre exposition si le prestataire venait à s'arrêter en cours de route.
Au-delà des causes propres à chaque société, un facteur revient : un modèle reposant sur des honoraires perçus une seule fois exige un volume constant de transactions pour équilibrer ses charges. Le blocage du crédit de 2023 à 2025 a fait chuter ce volume, mettant en difficulté les structures dimensionnées pour la croissance. Un accompagnement à taille humaine, dont les coûts sont contenus par l'outillage data et dont les revenus suivent le succès des dossiers, est structurellement moins exposé à ce risque.